1 logoL’association des Hauts de Saint-Leu (ADH) œuvre depuis 25 ans sur ce territoire situé à l’est de l’île de La Réunion. Au fil des années, les activités se sont multipliées. Son principal champ d’intervention est l’environnement via des Emplois Verts dont le rôle est de nettoyer, protéger, embellir et aménager différents sites touristiques dont le site de Parapente des Colimaçons dès 800m qui accueille des compétitions mondiales de parapente. Parmi ses autres attributions, on trouve le Point Lecture (premier de la commune), l’organisation de courses à pied inscrites au calendrier des Courses Hors Stade (il y en a quatre dans l’année), le REAAP (Réseau d’Ecoute et d’Accompagnement à la Parentalité) en partenariat avec la CFA de la Réunion, dont le but est d’éveiller les consciences à la parentalité, l’EVS (Espace de Vie Sociale) en partenariat avec la CAF dont le but est de proposer des animations pour un public de 3 à 99 ans.
DSC_0063L’ADH participe également à des manifestations solidaires comme le téléthon, la fête des voisins, la journée du handicap… Elle est partenaire du relais de la Caf dans le cadre de la dématérialisation, elle est agréée établissement TIG et accueille donc des personnes qui doivent effectuer un travail d’intérêt général et vient d’être agréée pour préparer la sortie de détenus en offrant des accompagnements de mobilisation vers l’emploi. C’est la seule association employeuse des Hauts de Saint-Leu.

Un jardin partagé qui connait le succès

Une allée du jartin Partagé experimental

Une allée du jartin Partagé experimental

L’ADH a expérimenté un jardin partagé depuis 2017 sur 100m².Le succès est tel qu’à compter du premier janvier prochain, elle souhaite  le retranscrire à plus grande échelle, soit un hectare. Le jardin sera composé d’un espace légumes courants, légumes oubliés, médicinaux, aromatiques, indigènes et endémiques. La récolte est réservée aux adhérents avec une participation symbolique de 3€ en échange de 5 fruits/et/ou légumes. Les cultures poussent naturellement sans pesticides ni produits chimiques. Seul un apport de compost produit par l’association viendra enchérir la terre. L’ADH récolte également l’eau de pluie pour l’arrosage. Elle se place dans un esprit responsable de protection de la nature via la permaculture, où les plantes se protègent mutuellement entre elles. Elle s’inscrit donc  dans le développement durable.

Aménagement floral

Aménagement floral

L’espace sera ouvert à tout public avec une priorité pour les scolaires, pour lesquels la structure organise des visites guidées. Elle bénéficie pour cela du soutien du recteur d’académie de la Réunion qui met gratuitement des bus à disposition des écoles pour venir effectuer des visites. Ces visites ludiques et pédagogiques sont organisées avec différents ateliers en fonction des demandes (semis, marcottage, bouturage)… ainsi que des démonstrations d’huiles d’essentielles et expositions d’objets anciens. L’ADH bénéficie des Tookets du Crédit Agricole de La Réunion depuis juillet 2018. Ils lui serviront à investir pour mettre à bien ses activités et projets.

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Tookets : Qu’est-ce que Xapata ?

logo-ceriseMaryse Cachenaut (présidente) : Xapata est une association créée en 1994 dont l’objet est de mener toute action visant à la sauvegarde, la relance, la promotion, et le développement économique de la filière « cerise d’ITXASSOU ».

Tookets : Qu’est-ce qui a motivé la création de votre association ?

Maryse Cachenaut  : XAPATA a été créée pour sauvegarder les variétés locales de cerises dont certaines comme la « BELTXA » (noire) étaient en voie de disparition. Les variétés locales de cerises sont des guignes, dont le calibre n’est pas très important, mais très intéressantes gustativement ! Les plus connues et les plus cultivées sont PELOA, XAPATA, et BELTXA ; elles murissent généralement de mi-mai à fin JUIN.
floraisonSi les variétés locales ont perduré dans le temps, c’est aussi parce qu’elles sont plus résistantes à l’éclatement que les variétés classiques comme les bigarreaux. La cerise d’Itxassou a connu son apogée jusqu’aux années 50/60 avec la création de la « Fête de la Terre » en 1949, qui deviendra la Fête de la cerise organisée par l’association ITSASUARRAK. A cette époque les cerises étaient vendues par dizaines de tonnes, voire centaines aux grossistes Bayonnais… Depuis, les agriculteurs se sont spécialisés dans l’élevage, la main d’œuvre a diminué et la cerise d’Itxassou qui se conserve peu de temps sur les étals, n’intéressait plus les acheteurs… et peu à peu a décliné…
L’association Xapata s’est donc donné pour mission de relancer la production en encourageant les plantations, mais également en créant en 2008 un verger conservatoire de la cerise près de l’église d’ITXASSOU sur un terrain communal.

Tookets : Quelles sont vos actions concrètes ?

Maryse Cachenaut  : L’association fédère les producteurs de cerises, s’occupe de faire multiplier les plants en variété locale et de les distribuer, s’occupe aussi de la promotion de la cerise d’Itxassou, et enfin réfléchit à une reconnaissance en signe officiel de qualité, tel qu’une AOP. C’est un travail de longue haleine qui demande du temps, de l’énergie et de l’argent. Il s’agit au final de protéger cette filière et de contribuer à ce que cette filière « cerise d’Itxassou  » soit rémunératrice pour les agriculteurs. L’association s’engage aussi dans des pratiques agricoles respectueuses de la nature, d’une part en n’utilisant pas de pesticides de synthèse mais aussi en organisant des formations sur la conduite des vergers avec des intervenants spécialisés en agriculture biologique.

Tookets : Quels sont vos projets pour les années à venir ? 

BELTXA GROS PLAN etxean Julien DSC_0090red1 (1)Maryse Cachenaut  : L’association réfléchit actuellement à la définition d’une zone de production et d’un cahier des charges de production afin de finaliser une demande de reconnaissance en AOP. Afin de définir la zone, un premier inventaire des cerisiers avait été effectué en 2014 sur la commune d’Itxassou  puis en 2015 sur les villages environnants, qui a permis de recenser plus de 5000 arbres. Aujourd’hui la question se pose de définir une zone un peu large qui permettrait de développer davantage la production, mais nécessite un nouveau travail d’enquête. L’association voudrait réussir à motiver des jeunes qui pourraient être intéressés par cette production !

Tookets : Qu’allez-vous faire de vos Tookets issus des programmes du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ?

Julien gros plan cerises XAPATA grappe DSC_0191Maryse Cachenaut  : Les Tookets pourront permettre d’autofinancer une petite partie du travail d’inventaire que nous souhaitons faire pour élargir la zone de production. La production de cerises, très dépendantes des conditions climatiques peut être aléatoire, mais elle peut être une production complémentaire intéressante pour l’agriculteur, mais aussi pour le territoire, car elle amène une valeur ajoutée dans le paysage et contribue au maintien de la biodiversité cultivée !

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aluca logo vertical-02« Aluca, la boîte à culture » est une association qui accompagne les collectivités, associations et les entreprises à mettre en place des projets culturels sur mesure, en fonction des besoins et envies de ses partenaires. « Elle existe en tant que telle depuis 2012 », se souvient sa directrice et chargée de la communication Laure-Emilie Rabec. « Auparavant, c’était une association d’étudiantes appelée ‘’Histoire de voir’’. Avec l’expérience, nous avons redéfini notre objet et changé de nom. Trop impersonnel, nous souhaitions un nom qui nous rattache à ce territoire que nous aimons valoriser. Aluca vient du béarnais alucar qui signifie allumer. » Aluca souhaite apporter la Culture à tous et partout : « nous la considérons comme un levier pour le territoire ».  Précisons que la structure est basée à Andoins dans les Pyrénées Atlantiques, mais rayonne sur tout le Béarn.

La culture partout et pour tous

IMG_20180919_193254_676Concrètement, comment ce soutien se traduit-il ?  « Nous avons une action régulière avec plusieurs acteurs du territoire dont le château de Pau (à l’occasion des Rendez-vous aux jardins et des Journées Européennes du Patrimoine). Cette année, nous avons également mis en place, avec le Conseil départemental des Pyrénées Atlantiques, une série d’animations de valorisation de la commanderie de Lacommande. Il s’agit d’un ancien hôpital médiéval près de Monein, qui accueillait autrefois pèlerins et voyageurs. » Dans ce cadre, Aluca travaille avec les scolaires et le jeune public, organise des concerts ou des visites guidées théâtralisées en partenariat avec l’office de tourisme de Monein ainsi qu’une compagnie de théâtre.

Remettre l’écrivain Joseph Peyré au goût du jour

P1080712Pour mener à bien ses missions, la structure dispose de deux autres salariées : Audrey Alexandre, chargée du développement de l’association et Candy Paccaud, chargée de l’action culturelle et des publics. Toutes les trois sont médiatrices culturelles de formation et ont quelques projets en tête pour les années à venir : en partenariat avec une association d’Aydie (Saint-Jean-des-Vignes, pays de Joseph Peyré), elles vont créer des panneaux d’interprétation autour d’une figure locale du siècle dernier (l’écrivain Joseph Peyré) pour valoriser un sentier de randonnée nettoyé et balisé au cœur du Madiran. Actuellement au stade du tri des informations, ce projet devrait être en place pour l’été 2019.

Diversifier le public

P1080662Parallèlement, Aluca va intervenir dans une école de formation d’animateurs culturels en tant que professeur. De plus, les trois membres se forment elles-mêmes en langue occitane, avec pour objectif de travailler d’ici la rentrée 2019/2020 avec les écoles bilingues béarnaises. Les Tookets issus des programmes du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne seront consacrés au développement de l’offre pédagogique (outils et supports). « Nous souhaitons diversifier nos publics, en particulier nous adresser aux publics dits ‘’spécifiques’’ (senior, porteurs de handicaps et très jeunes enfants) et établir des passerelles  avec les publics dits ‘’classiques’’. »

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logoL’association Le jardin Voyageur est née en 1996. Elle compte 150 adhérents, 40 bénévoles et emploie deux salariés. Son but est de créer et pérenniser des potagers dans les écoles (notamment maternelles et primaires) des Hauts-de-France, pour permettre aux enfants de découvrir la culture des légumes puis de se familiariser avec leurs goûts.
Pour cela, le Jardin Voyageur organise plus de 200 animations par an qui bénéficie à  9000 enfants. L’Association est d’ailleurs reconnue d’utilité publique.

Une familiarisation ludique avec les légumes

38843996_2075444029374658_8798564599793188864_nDepuis l’année dernière, le Jardin Voyageur a mis en place et développé trois nouvelles animations : la création de potagers pour les établissements accueillant des enfants handicapés, une activité de compostage et les « assiettes végétales ». Voici ce qu’explique le président, Florian Villette, au sujet de ces dernières : « l’idée, c’est de présenter les légumes de façon ludique et pédagogique afin d’éduquer les enfants à la diversité des goûts. »
L’association jardine sans produits phytosanitaires et a été retenue « relais écophyto » sur la région.  41092925_2099966456922415_4876440730404388864_n« Nous expliquons aux enfants pourquoi et comment se passer des produits phyto, de façon à ce qu’ils relaient ensuite à leurs familles. »

Et les Tookets issus des programmes du Crédit Agricole Nord de France, dans tout ça ? « Ils servent à financer notre croissance et le développement des axes que nous avons mis en place. Il faut savoir que nous sommes de plus en plus demandés, par conséquent nous avons toujours besoin de davantage de matériel adapté aux enfants. »

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La cuisine / salle de classe (1)

La cuisine / salle de classe (1)

C’est la projection d’un film de la Cimade à Lectoure, dans lequel on suit les pérégrinations d’un jeune migrant depuis son pays jusqu’à la France, qui a enclenché la création, en août 2016, de l’association Solidarité Migrants en Lomagne. « Le débat qui a suivi a mobilisé les gens et nous nous sommes lancés », raconte Jean-Luc Fruchard, le président de l’association. La problématique principale de ce genre de structure, c’est de trouver un lieu d’accueil. « Un des participants au débat a été d’accord pour mettre une grande maison à disposition, ce qui a été déterminant pour lancer le projet. »
Lorsque les réfugiés sortent du Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile (CADA), deux cas de figure se présentent à eux : soit ils obtiennent le statut de réfugiés et ils bénéficient des aides de l’état au même titre qu’un français qui serait dans une situation de précarité, soit ils sont déboutés et ils n’ont droit à rien, ni allocations ni droit au travail et se retrouvent alors à la rue avec leurs enfants.

En faveur des déboutés de la demande d’asile

La cuisine / salle de classe (2)

La cuisine / salle de classe (2)

Pour couronner le tout, ils se retrouvent sous l’épée de Damoclès d’une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF dans le jargon administratif)…
« Nous avons commencé par accueillir une famille de neuf Syriens qui avaient déjà obtenu le statut de réfugié leur permettant de bénéficier des aides de l’État. Leur situation n’était donc pas catastrophique et ils ont rapidement pu gagner leur indépendance et ont quitté la maison », reprend le président. « C’est pour cette raison que nous avons fait le choix de nous concentrer sur les déboutés ». Actuellement, la maison accueille  trois familles d’Albanais (11 personnes dont un bébé de quelques mois né à Auch), tandis que les sœurs du couvent de La Providence à Lectoure hébergent quant à elles une famille de Kosovars. Malgré leur volonté de trouver du travail (ils peuvent avoir accès à une petite activité par le biais des Chèques Emploi Service Universel), il reste beaucoup à financer:..  « Depuis que nous avons fait ce choix, l’association fonctionne sur les dons (de préférence des dons mensuels qui permettent une rentrée financière régulière et d’établir un budget – actuellement, ces dons se montent à environ 600€ par mois) qui proviennent de 70 bénévoles de Lectoure, de Toulouse et de partout en France. Nous savons déjà que nous aurons un déficit en 2018 et en 2019, qui seront absorbés par notre trésorerie. Ensuite on verra… »

Vos Tookets en soutien aux migrants du Gers

Solidarité Migrants en Lomagne bénéficie des restaurants du cœur ainsi que du secours populaire pour l’alimentation, l’habillement et l’équipement de la maison… Elle s’est par ailleurs rapprochée de l’Intermarché de Lectoure qui leur fournit également des denrées alimentaires. Parallèlement, la structure donne des cours de perfectionnement de langue française, fournit une aide aux démarches de la vie courante et intervient au soutien scolaire des enfants.
En outre, vous pouvez lui distribuer vos Tookets issus des programmes du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, qui se fondront dans le budget de fonctionnement global de l’association : factures d’eau, électricité et gaz du lieu d’accueil, dédommagement forfaitaire du couvent, participation à l’achat de vêtements et consommables pour les enfants et notamment le bébé, participation aux cotisations sportives des enfants des familles de réfugiés, mais aussi frais de transport (les déboutés du droit d’asile n’ayant pas droit au titre de transport…). « Nous avons reçu des Tookets en 2016 et cette année. Nous avons pas mal de retours positifs, ce qui prouve que nos activités parlent à la population. D’ailleurs j’en profite pour remercier tous les donateurs, qu’ils soient anonymes ou qu’ils se soient signalés lors de leurs dons » termine Jean-Luc Fruchard.

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